Mille ans sous la lune | 2026 Le gala de la Fête de la Mi-Automne organisé par la Mairie du centre de Paris a été couronné de succès

Le 27 septembre 2026, à la Mairie de Paris Centre, dans le plus ancien quartier chinois d’Europe, un gala oriental placé sous le signe de la Fête de la Mi-Automne s’est tenu comme prévu, organisé par l’Association des Chinois Résidants En France (ACRF), l’Association des Commerçants de Wenzhou En France (ACWF) et Visions France, sous l’égide de la Mairie de Paris Centre.

De l’après-midi jusqu’au crépuscule, le parfum du thé, la poésie, la musique, la danse et le clair de lune se sont entremêlés. Quatre heures d’activités ont attiré de nombreux Chinois de France, amis français et habitants du quartier, qui se sont arrêtés pour y participer. La cour n’était pas grande, mais elle pouvait contenir mille ans de clair de lune ; l’événement ne fut pas long, mais il suffisait à éclairer tendrement, à un moment donné, chacun de ceux qui se trouvent loin de leur pays.

Salutations officielles transcendant les cultures

Les invités présents ont pris la parole tour à tour pour adresser leurs vœux de la Fête de la Mi-Automne à tous les convives.

M. Boris Jamet-Fournier, adjoint au maire, représentant la Mairie de Paris Centre, a prononcé un discours. Au nom de la Mairie, il a souhaité la bienvenue à tous et a déclaré que l’esprit de « réunion » et de « partage » porté par la Fête de la Mi-Automne résonnait profondément avec les valeurs de la ville de Paris. La Mairie de Paris Centre est très heureuse de pouvoir ouvrir sa cour pour permettre à la culture traditionnelle chinoise de se développer naturellement dans l’espace public français. Il a souhaité à tous les convives une joyeuse Fête de la Mi-Automne et a exprimé son souhait de voir davantage d’événements d’échange culturel de ce type se tenir à l’avenir à la Mairie.

Le représentant de l’Association des Chinois Résidants En France (ACRF) a pris la parole. En tant que l’un des coorganisateurs de cet événement, l’ACRF a remercié la Mairie pour son soutien et sa confiance, ainsi que tous les bénévoles pour leur travail acharné, et a adressé ses vœux de fête aux amis chinois et français présents. Dans son discours, il a été rappelé que la Fête de la Mi-Automne n’est pas seulement une fête chinoise, mais aussi une fête commune à tous ceux qui chérissent la famille, le souvenir et les retrouvailles ; dans une ville multiculturelle comme Paris, de tels événements permettent aux habitants d’horizons différents de se rencontrer et de mieux se connaître.

Le représentant de l’Association des Commerçants de Wenzhou En France (ACWF) a pris la parole. Partant de l’image des « retrouvailles » de la Fête de la Mi-Automne, il a partagé les histoires des compatriotes wenzhou établis en France qui luttent loin de leur pays et s’entraident mutuellement, et a remercié les organisateurs d’avoir créé une plateforme aussi chaleureuse, permettant aux Chinois de France de ressentir la chaleur du foyer loin de chez eux.

Ensuite, Mme Liu Jing, représentante de l’association Mugua (木瓜社), a pris la parole. Elle a déclaré que ces jeunes qui, en France, consacrent leur jeunesse à faire rayonner la beauté de l’Orient, ont toujours cru que l’échange culturel est un don mutuel. Le concert « Mille ans sous la lune » de ce soir est précisément un « cadeau précieux » qu’ils offrent à Paris.

Enfin, M. Philippe LIU (Liu Xiaoyong), fondateur de Visions France, vice-président exécutif et directeur de la commission de la jeunesse de l’Association des Chinois Résidants En France (ACRF), et vice-président de l’Association des Commerçants de Wenzhou En France (ACWF), a pris la parole. En tant que l’un des participants à cet événement, Visions France a remercié la Mairie pour la mise à disposition du lieu, les associations pour leur coopération, ainsi que chaque bénévole pour son dévouement silencieux. Dans son discours, il a été souligné que les échanges culturels véritablement porteurs de vie se produisent dans des contextes concrets et lors de rencontres authentiques ; de la Fête du Printemps à la Fête de la Mi-Automne, Visions France souhaite continuer, aux côtés de toutes les parties, à permettre à la culture traditionnelle chinoise de se développer naturellement dans l’espace urbain français.

Ouverture dans le parfum du thé et l'ombre des fleurs d'osmanthe

Dans la cour, une table de thé a été dressée et des gâteaux de lune préparés, avec une invitation cordiale aux convives à déguster le thé et ces douceurs. Le parfum du thé s’élevait doucement, et les gâteaux de lune, coupés en petites parts et disposés avec soin sur des assiettes, offraient toutes sortes de saveurs : pâte de lotus, pâte de haricots rouges, ainsi que de nouveaux parfums.

Dans la cour, le parfum du thé se mêlait à celui des fleurs d’osmanthe, la douceur fondante des gâteaux de lune se déployait sous le palais, et le rituel de la Fête de la Mi-Automne s’écoulait naturellement dans une atmosphère détendue et chaleureuse.

De nombreux amis étrangers ont ressenti le charme de la cérémonie du thé chinoise, tandis que des aînés chinois, tout en dégustant des gâteaux de lune, racontaient à voix basse aux enfants à leurs côtés des souvenirs de la Fête de la Mi-Automne de leur enfance.

À cet instant, la fête n’était plus un concept abstrait, mais devenait une chaleur concrète, que l’on pouvait goûter, partager et transmettre.

En parallèle, une représentation de robots pour le moins originale s’est déroulée dans la cour. Les robots circulaient parmi les convives et interagissaient avec les invités, ajoutant une touche de modernité à ce gala classique.

Orient et Occident, ancien et contemporain se rencontraient étrangement dans cette cour au cœur de Paris, attirant de nombreux voisins français qui s’arrêtaient pour observer et prendre des photos en souvenir.

Les enfants étaient particulièrement enthousiastes, tournant encore et encore autour des robots, et leurs rires résonnaient dans la cour. Certains ont soupiré : c’est sans doute là tout le charme de Paris — on ne sait jamais, à la seconde suivante, à quel coin de rue on rencontrera quelle collision culturelle.

Concert de poésie ancienne · Mille ans sous la lune

L’association Fugua, en collaboration avec le studio de musique SELUNE et plusieurs grands orchestres artistiques de Paris, a créé un voyage sonore à travers mille ans, ayant pour fil conducteur la poésie classique chinoise.

Les pièces du programme ont été soigneusement arrangées, depuis la réflexion cosmique de « Sur la rive du fleuve, qui a vu la lune pour la première fois ? Et la lune du fleuve, en quelle année a-t-elle éclairé un homme pour la première fois ? » jusqu’à « La lune se lève, claire et lumineuse. Que la belle est gracieuse et charmante. »

« Gracieuse et élégante, elle me tourmente en silence » — une tendre résonance antique ; de la fougue de Li Bai à la sérénité de Su Shi, les poèmes ont été mis en musique et résonnaient dans le crépuscule d’une terre étrangère.

Les notes du qin, le chant et la déclamation s’entremêlaient ; les spectateurs, assis en silence dans la cour, écoutaient, comme s’ils traversaient mille ans au gré du clair de lune et revenaient à cette nuit où l’on « lève sa coupe pour inviter la lune ».

Sur scène, les musiciens, le visage concentré, faisaient courir leurs doigts sur les cordes ; dans le public, les spectateurs retenaient leur souffle, certains écoutaient les yeux fermés, d’autres essuyaient discrètement une larme au coin de l’œil. La musique n’a pas de frontières, et l’imaginaire de la poésie n’a pas besoin de traduction — à cet instant, tous avaient compris le clair de lune.

Musique et danse se sont succédé sur scène

Alors que l’écho du concert ne s’était pas encore dissipé, les spectacles de chant et de danse de l’Association pour les échanges culturels et artistiques sino-français, de la Troupe artistique des Chinois de France et de l’École d’art Ai Juan se sont succédé sans interruption, maintenant l’enthousiasme et portant l’ambiance à un nouveau sommet.

Les performances de l’orchestre et les silhouettes des danseurs se reflétaient mutuellement dans la cour ; au fil des mélodies, les rythmes orientaux et l’espace urbain français faisaient jaillir une étincelle unique.

À cet instant, la Fête de la Mi-Automne n’était plus seulement une fête chinoise, mais devenait un moment culturel partagé par tous les présents. Des personnes de langues et de couleurs de peau différentes, sous le même clair de lune, étaient émues par la même mélodie.

C’est peut-être là le visage le plus émouvant de la culture : sans tapage, sans artifice, elle survient naturellement, puis laisse naturellement sa trace.

À tous ceux qui ont fait de ce gala une réalité

La réussite d’un événement dépend de la confiance et de l’engagement de toutes les parties. Nous tenons ici à exprimer nos sincères remerciements.

Nous remercions la Mairie de Paris Centre d’avoir ouvert sa cour le dimanche, ainsi que pour son soutien logistique et humain. Au cœur de Paris, permettre à la culture traditionnelle chinoise de se développer naturellement dans l’espace public urbain français, cette confiance et cette coopération transcendant les cultures sont particulièrement précieuses. De la Fête du Printemps à la Fête de la Mi-Automne, de la neige d’hiver à la lune d’automne, chaque rencontre à la Mairie est un dialogue entre civilisations et un rapprochement des cœurs.

Nous remercions Academy AI Robot pour son soutien en robots lors de cet événement. C’est précisément cette rencontre ingénieuse entre technologie et tradition qui a ajouté une touche de futurisme à la dégustation dans la cour, et a permis au public chinois et français, entre le parfum du thé et les gâteaux de lune, d’entrevoir une autre possibilité de collision culturelle.

Nous remercions tous les bénévoles — votre dévouement silencieux, en coulisses comme sur le devant de la scène, constitue la toile de fond la plus chaleureuse de ce gala. Déplacer tables et chaises, accueillir les invités, régler les équipements, veiller sur la table de thé, distribuer les gâteaux de lune, maintenir l’ordre… Vous étiez présents partout où l’on avait besoin de vous, mais rarement sous les projecteurs. Sans votre labeur, il n’y aurait pas eu ces quatre heures de sérénité et de beauté. Vous êtes les véritables « gardiens sous la lune » de cet événement.

Nous remercions l’ACRF (Association des Chinois Résidants En France), l’ACWF (Association des Commerçants de Wenzhou En France), l’association Mugua, le studio de musique SELUNE, l’Association pour les échanges culturels et artistiques sino-français, l’École d’art Ai Juan, la Troupe artistique de l’Association des Chinois Résidants En France, ainsi que chaque ami venu sur place. C’est votre confiance, votre talent et votre enthousiasme qui ont fait de cet après-midi de la Fête de la Mi-Automne un souvenir inoubliable pour tant de personnes.

Mille ans sous la lune, quelle nuit est-ce donc ce soir ? La lune a éclairé Li Bai, elle a éclairé Su Shi, elle a éclairé, durant mille ans, chaque être humain qui pense à sa terre natale. Ce soir, elle éclaire aussi le 3e arrondissement de Paris — ce plus ancien quartier chinois d’Europe. Il y a cent ans, les premiers immigrants chinois s’y sont installés pour gagner leur vie ; cent ans plus tard, leurs descendants, aux côtés d’amis français et d’habitants du quartier, se réunissent sous le même clair de lune. Des personnes de langues et d’origines différentes, sous la même lune brillante, sont émues. Puissent tous ceux qui se trouvent loin de chez eux être, à un moment donné, tendrement éclairés par le clair de lune.

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Détails de l’événement

27 septembre 2026 14h30
27 septembre 2026 20h00